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  • : Association Belfortaine d'étude et de Protection de la Nature (ABPN)
  • Association Belfortaine d'étude et de Protection de la Nature (ABPN)
  • : Association créée en 1969 et basée à Belfort (90), l'ABPN agit pour la protection et la sauvegarde de la nature et de l'environnement sur le Territoire de Belfort (90).
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 14:00

 Le versant sud de la colline de la Miotte accueille une pelouse sèche, milieu naturel caractérisé par une végétation herbacée basse et des buissons épars. Typique des coteaux calcaires au sol peu épais, où la roche affleure, cette pelouse abrite des espèces remarquables : les orchidées. L’Orchis bouffon et l’Orchis mâle, de couleur rose à violacé, sont les premières à fleurir.

 

 Orchis-male-pelouse-Miotte.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Pelouse seche

 

Orchis mâle sur la pelouse de la Miotte              La pelouse sèche  

 

On reconnait les orchidées à leur tige unique terminée par une inflorescence formant un épi. Chaque fleur est fixée sur la tige par une partie verte souvent torsadée qui fait office de pédoncule. Ses pièces florales sont multiples de trois : trois sépales, trois pétales, mais la fleur se singularise par son pétale du bas qui diffère radicalement des deux autres par sa forme, parfois sa couleur et même sa texture. On nomme ce pétale : le labelle. Celui-ci est souvent prolongé vers l’arrière par l’éperon : un tube chargé de nectar, un régal pour les insectes ! Les étamines et le pistil sont entièrement transformés chez l’orchidée ; ils se soudent en un organe unique : la colonne ou gynostème portant deux petites massues de pollen agglutiné : les pollinies. L’ovaire du pistil est placé sous la fleur, c’est lui qui fait office de pédoncule. Il doit son allure torsadée à la position du labelle vers le haut dans le bouton floral. Juste avant l’éclosion, la fleur subit une torsion amenant le labelle vers le bas et entrainant l’ovaire dans son mouvement.

Les feuilles plus ou moins nombreuses, selon l’espèce, sont entières et leurs nervures sont parallèles.

L’origine de leur nom vient du grec Orchis et désigne le testicule. En effet pour beaucoup d’espèces, la partie souterraine est formée de deux tubercules arrondis aux formes évocatrices…

Ces explications sont nécessaires pour différencier les orchidées des autres plantes à fleurs et comprendre les techniques que leurs fleurs ont adoptées au fil de l’évolution pour mieux séduire les insectes et les envoûter… Ainsi en ont-elles décidé pour se faire butiner et, de ce fait, coller leurs pollinies sur le dos de l’insecte qui, attiré par une autre fleur, ira la féconder! L’objectif pour la fleur étant d’empêcher son auto-fécondation !

 

L’Orchis bouffon, Anacamptis morio ou Orchis morio

C’est l’une des plus précoces de nos orchidées. Elle pousse dès la fin mars sur des zones décalcifiées en surface. Robuste, trapue, son inflorescence possède cinq  à vingt fleurs de couleur variable, violet, pourpre, parfois rosé. Cet orchis tient son nom latin de l’espagnol « morion » qui désignait le casque des fantassins de la Renaissance, ses trois sépales et ses deux pétales formant un casque veiné de lignes vertes ; celles-ci rappellent également les pantalons bouffants des bouffons, d’où son nom français.

Le labelle est découpé en trois lobes ; le lobe central, blanc ou très clair à sa base, est ponctué de taches rouge foncé. L’éperon est aplati et échancré à son extrémité.

Les feuilles sont disposées en rosette à la base de la plante et sont engainantes au niveau de la tige.

 

Orchis-bouffon1.jpgOrchis-bouffon2.jpg

 

 

L’orchis mâle, orchis mascula

Son inflorescence est composée de nombreuses fleurs pourpre clair à rouge violacé.

Son nom est probablement dû à la forme de ses tubercules ou encore à son éperon dressé !

Les deux sépales latéraux sont déjetés vers l’arrière et forment, avec les deux autres pétales associés à un sépale, un casque à deux ailes comme celui de Mercure. Le labelle est trilobé, le lobe médian, plus long, est échancré. Une zone centrale blanche est maculée de ponctuations pourpre. Les feuilles disposées en rosette à la base sont souvent tachetées de noir et la tige est

teintée de rouge.

 

Orchis-male1.jpgOrchis-male2.jpg

 

Par Agnès Greset

                                                                                                                                

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 14:30

Je publie ici un article écrit au départ pour mettre dans la revue du "Petit Gravelot", mais comme celui ci est près depuis longtemps, autant vous en faire profiter dès maintenant. Il parle de plusieurs espèces d'insectes de la famille des coléoptères que l'on peut ou pouvait pour certaines espèces, trouver suivant la saison sur la colline de la Miotte à Belfort. J'y parle également d'écologie et donne un certain nombre de pistes pour favoriser le maintien de ces insectes dans ce milieu. J'espère par cet article contribuer au débat sur la gestion de cette zone naturelle déjà connue pour sa richesse en orchidées, mais qui est aussi digne d'intérêt par son entomofaune(*). Dans l'espoir qu'un jour l'on puisse mener des projets dans le sens de mes remarques.

Vous pouvez retrouver l'article grace au lien permanent : Quelques coléoptères remarquables de la colline de la Miotte

(*) Désigne l’ensemble des insectes présents dans un milieu.

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 16:00

En novembre 2009, nous avions publié sur le blog la liste des appareils contenant du pyralène (+ 30 litres) dans le Territoire de Belfort. Nous avions précisé alors que la liste n'était pas exhaustive et surtout qu'elle était susceptible d'être mise à jour.

 

Inquiet du devenir des appareils à pyralène présents dans les établissements scolaires, j'ai pris sur moi de me renseigner auprès des autorités responsables que sont : le conseil général pour les collèges, et la région pour les lycées. Voici la réponse donnée en avril 2010 par Régis Valot, directeur des constructions, du patrimoine et de l'urbanisme au conseil général :

 

Suite à votre demande, je viens compléter votre information sur la suppression des transformateurs électriques à pyralène des collèges :


- S'agissant du transformateur électrique du collège de Montreux-Château, je vous informe
de son élimination courant 2009 ; nous procédons à la déclaration correspondante auprès
de l'Adème et de la Préfecture.

 

- trois appareils déjà déposés à Beaucourt (2001), Giromagny (2005) et Belfort-Bartholdi (2007),

 

- une opération en cours pendant les présentes vacances de printemps à Belfort-Vauban,

 

- une étude engagée à Morvillars en liaison avec ERDF en vue du remplacement du poste, qui pourrait devenir public,

 

- le projet de suppression du poste de Valdoie dans le cadre de la reconstruction du bâtiment de la demi-pension à l’horizon fin 2011 – début 2012.

 

Nous régularisons les déclarations correspondantes auprès des autorités compétentes.

 

Et la réponse donnée fin mai par Christophe BERGEROT, Chargé de mission DD / QEB à la Direction de l'Éducation du Conseil régional de Franche Comté :

 

Vous avez sollicité le Conseil régional pour connaître l’état des lieux des postes de transformation électrique dans les lycées publics dont la Région est propriétaire.
Je tiens à vous signaler que la Région ne possède pas d’informations sur le patrimoine bâti concernant l’Institution Sainte Marie, qui est un lycée privé sous contrat.
 
Concernant les lycées publics, voici les informations dont j’ai connaissance :

  • Lycée Condorcet : le transformateur a été changé en 2004. il est joint à ce message le certificat de destruction.
  • Lycée Follereau : des travaux sont programmés cette année pour effectuer le remplacement du transformateur et la mise aux normes des installations électriques.
  • Lycée Jules Ferry à Delle : le transformateur est de type sec et date de 1995

Pour information, la Région a fait réaliser un diagnostic de tous les transformateurs électriques des lycées, en 2007. Des travaux sont programmés dans plusieurs établissements pour mettre aux normes les installations et éliminer les appareils contenant du PCB.

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:50

Depuis plusieurs mois, je souhaitais écrire un article pour dénoncer les méfaits de l'huile de palme. Hors l'actualité m'a devancée.

En effet , l'huile de palme, semblant tant vantée par des nutritionnistes, mais plutôt plébiscitée principalement par les industriels qui trouvaient à travers l'huile de palme un produit peu cher, est devenue depuis quelques semaines le centre d'un débat international.

L'huile de Palme : son origine


Omniprésente dans l'alimentation

 

Production L'huile de palme compte pour un tiers de la production totale d'huiles végétales consommées dans le monde, légèrement plus que le soja. L'huile de palme présente l'avantage d'offrir un rendement à l'hectare dix fois plus grand que le soja et six fois plus important que le colza.

 

Consommation L'huile de palme est utilisée par l'industrie agroalimentaire (80 % de ses débouchés), mais aussi pour la fabrication de cosmétiques (19 %). Les biocarburants ne représentent que 1 %, mais leur part est amenée à augmenter. L'huile de palme est présente dans près de 50 % des aliments proposés dans les supermarchés. Il se consomme en moyenne 20 kilos d'huile (toutes origines confondues) par an par habitant dans le monde.

 

En 2003, producteurs, industriels acheteurs et ONG ont créé la Table ronde pour l'huile de palme durable (RSPO), plateforme de discussions sur les modes de culture. La RSPO définit les critères de certification de l'huile de palme durable (CSPO).

 

L’huile de palme est extraite des fruits du palmier à huile en Afrique et Asie.

Palmier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détail des graines qui contiennent l’huile.

graines

Quels sont donc les inconvénients de l’huile de Palme ?

Principalement de deux nature

 - Problème environnemental
La demande d'huile de palme augmente chaque année, entraînant une culture plus intensive des palmiers dont on tire l'huile. Et pour agrandir leur surface de production, les industriels provoquent une déforestation importante sur des îles d'Indonésie notamment. Et qui dit déforestation dit destruction de micro-exploitations dont les agriculteurs locaux sont les principales victimes et destruction d'éco-systèmes, dont les oran-outangs sont les principales victimes.

- Problème sanitaire
article de Maxi-Sciences.com : La production et la consommation d’huile de palme, que l’on trouve dans de nombreux produits alimentaires, représentent un vrai danger pour la santé, l’environnement et la faune sauvage.

 

L’huile de palme est présente dans un produit sur dix dans les rayons des supermarchés, notamment dans les produits dits industriels (biscuits, chocolat, lait infantile, chips…) et les produits cosmétiques. Riche en bêta-carotène, son goût est neutre et son coût minime.

 

Pourtant sa richesse en acides gras saturés rend l’huile de palme mauvaise pour la santé car ces acides gras peuvent provoquer hypercholestérolémie, problèmes cardio-vasculaires, obésité, voire certains cancers. S’il est bon d’absorber des graisses dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré, l’huile de tournesol et l’huile d’olive contiennent trois fois moins d’acides gras saturés que l’huile de palme.

 

L’huile de palme doit être consommée en petite quantité. Il est conseillé de lire les étiquettes des produits industriels (huile de palme peut être remplacé par « matière grasse végétale ») et de privilégier les aliments contenant plutôt d’autres huiles ou matières grasses, comme le beurre riche en vitamine A.

L’huile de palme : sa production

Production huile de palme en milliers de tonnes (huile équivalent) - principaux producteurs en 2000 Source: FAO-ONU

Pays

Données

Brésil

95

Cameroun

140

Chine

208

Colombie

516

Congo (rep. dem.)

157

Costa Rica

133

Côte-d'Ivoire

242

Équateur

267

Ghana

105

Honduras

150

Indonésie

6 900

Malaisie

10 800

Nigeria

896

Papouasie-Nouvelle-G.

299

Thaïlande

520

 

On voit que l’huile de palme est produite principalement par 2 pays : la Malaisie et l’Indonésie. L’augmentation de production a été fulgurante depuis 1980 .


Production de l'Indonésie

product.Indonésie


Production de la Malaisie

product.Malaisie

Sources : http://perspective.usherbrooke.ca


Réactions en France et évolution du marché

 

le Monde du 25 mars 2010 : Le groupe français de distribution Casino a annoncé, jeudi 25 mars, qu'il va supprimer, d'ici à la fin de l'année, l'huile de palme de ses produits alimentaires en marque propre. Dans un premier temps, deux cents de ces derniers sont concernés, puis la totalité d'entre eux d'ici deux ou trois ans, soit environ 570 produits référencés, selon Casino. Cette huile, dont la "consommation massive peut présenter des risques pour la santé et l'environnement", devrait être remplacée selon les cas par de l'huile de colza ou de tournesol. L'exploitation de cette huile est associée à la déforestation tropicale.

Le groupe continuera à utiliser de l'huile de palme certifiée durable dans les produits non alimentaires, par exemple les cosmétiques. Cette mesure "sera neutre pour le consommateur" d'un point de vue financier, a précisé Casino, qui avait annoncé son intention de la prendre au début du mois. Casino est ainsi le premier distributeur français à suivre l'exemple de grands noms de l'agroalimentaire, comme le néerlandais Unilever et le suisse Nestlé, qui ont cessé de s'approvisionner auprès d'un grand producteur indonésien d'huile de palme.

 

Ces groupes étrangers avaient pris cette décision sous la pression de l'association de protection de l'environnement Greenpeace, qui a lancé une campagne dénonçant la destruction des forêts tropicales et la disparition des orangs-outangs à cause de l'exploitation de l'huile de palme. Les campagnes anti-huile de palme sont en revanche mal perçues en Indonésie, qui, avec la Malaisie voisine, produit 80 % de cette huile aux multiples usages (cosmétiques, alimentaires, agrocarburants).

 

Extrait de l’article du Monde du 3 avril 2010 : Au cours des dernières semaines, sous la pression d'associations de défense de l'environnement telles que Greenpeace ou Friends of the Earth, plusieurs industriels ont pris leurs distances avec des producteurs indonésiens ou malais. Tout comme l'avait fait Unilever peu auparavant, Nestlé a annoncé fin mars avoir "remplacé" l'Indonésien Sinar Mas, dont les pratiques contribuent à la déforestation, selon Greenpeace, par d'autres fournisseurs.

 

Le 17 mars, une campagne de Greenpeace, largement relayée sur Internet, avait pris pour cible KitKat, friandise vedette de Nestlé. On y voyait la barre chocolatée transformée en doigt sanguinolent d'orang-outang, espèce symbole victime de la déforestation. Nestlé a réagi très vite. Dès le lendemain du lancement de cette campagne qui pointait les pratiques de Sinar Mas, son fournisseur indonésien, le géant suisse de l'alimentaire a décidé de changer de producteur pour le marché indonésien. "Nous étions sur le point de finaliser un nouveau contrat en provenance de toute une série de fournisseurs quand la campagne de Greenpeace a démarré", affirme Jose Lopez, vice-président de Nestlé, qui explique que "l'huile achetée en Indonésie sert aux besoins indonésiens".

 

Le cas de Nestlé n'est pas isolé. Depuis le début de l'année, Unilever a pris ses distances avec des producteurs indonésiens. De son côté, Findus, fabricant d'aliments surgelés, vient d'annoncer sa volonté de faire disparaître, courant 2010, l'huile de palme de ses gammes, au profit du colza, tandis que Casino la supprime des produits alimentaires à sa marque, pour des raisons de "qualité nutritionnelle, car elle est riche en acides gras saturés, et pas les bons", dit Philippe Imbert, directeur de la qualité de Casino. Il ajoute : "Jouer la santé est un avantage par rapport à nos concurrents."


Les critiques des mauvaises pratiques en matière de culture de l'huile de palme pointent le fait que certains producteurs abattent des forêts et suppriment des tourbières pour faire place aux palmiers. Pratiquée de manière extensive, cette déforestation augmente les émissions de gaz à effet de serre, bouleverse l'équilibre de la faune et la flore, et peut avoir un impact négatif sur les populations locales de petits paysans.

 

Mais le passage à une huile de palme respectueuse de l'environnement est un processus qui n'en est qu'à ses débuts. Pour tenter de trouver des modes de production compatibles avec le respect de l'environnement, producteurs, industriels acheteurs et ONG ont créé en 2003 la table ronde pour l'huile de palme durable (RSPO). Cette dernière a établi des critères de certification (CSPO) des bonnes pratiques de culture.

 

La production mondiale certifiée, disponible depuis la fin de 2008, ne représente qu'environ 4 % de l'offre totale, soit plus de 1,5 million de tonnes pour un total de près de 43 millions de tonnes, selon Jérôme Frignet, de Greenpeace.

 

Face à ces attaques, on se serre les coudes du côté de Djakarta et de Kuala Lumpur. L'Indonésie et la Malaisie contrôlent aujourd'hui près de 80 % de la production mondiale. C'est pourquoi les producteurs ont décidé d'unir leurs efforts pour combattre une "diabolisation" de leur produit fétiche.

Ils déploient aussi un intense lobbying auprès de la Commission européenne pour faire assimiler les plantations d'huile de palme à des forêts, ce qui leur permettrait de supprimer ces dernières en évitant l'accusation d'atteinte à l'environnement.

 

Les producteurs indonésiens et malais gardent aussi en tête que l'Europe et les Etats-Unis ne constituent qu'une part de leurs débouchés. La Chine et l'Inde sont aujourd'hui les premiers acheteurs d'huile de palme et les principaux relais de croissance, souligne Boris Patentreger, de l'ONG WWF.

 

Une modification des modes de production est envisageable. "Des moyens existent pour cultiver plus et mieux sur les surfaces existantes, notamment avec des variétés plus productives et des modes de fertilisation plus intelligents", note Hubert Omont, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui ajoute : "Si l'on doit, par ailleurs, augmenter les surfaces, autant le faire sur des zones déjà défrichées ou sur des endroits où l'impact environnemental et social n'est pas lourd.". Pour le chercheur du Cirad, des incitations financières doivent être mises en place pour pousser les producteurs à travailler sur des zones déboisées. Sinon, il restera toujours plus rentable, pour des producteurs comme Sinar Mas, de déforester pour vendre le bois puis planter des palmiers à huile.

Huile de Palme durable : à vous de choisir les bons produits.

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:53
En 1988 l'ABPN a publié un mémoire de 70 pages intitulé "L'environnement dans le Territoire de Belfort : Constats et propositions" . Cette action, consécutive à l'annonce de la création d'un Conseil départemental de l'environnement, et de la publication par le conseil général d'un rapport sur l'environnement dans le Territoire de Belfort, avait pour but de participer à la concertation sur le sujet.

Cet ouvrage était divisé en 6 thèmes :  L'air, l'eau, économie et environnement, urbanisme et cadre de vie, enseignement et éducation, vie associative, le milieu naturel. La plus grosse partie : Le milieu naturel a également été édité dans 2 numéros spéciaux de la revue "Point vert 90" (Ancêtre du "Petit Gravelot") consacrés à l'environnement dans le Territoire de Belfort

Cette partie avait pour but de dresser un état des connaissances de l'ABPN sur la faune, la flore et les milieux naturels du Territoire de Belfort. L'ABPN y présente 21 sites naturels sous forme de fiches dont voici la liste :

  1. Chaumes du Ballon d'Alsace
  2. Tourbière du Pont des Fagnes
  3. Verrou des roches du Cerf
  4. Etang des Rouilleneux
  5. Vallée de Riervescemont
  6. Vallée de La Madeleine
  7. Vallée de la Saint-Nicolas
  8. Collines de la Miotte et de la Justice
  9. Le Salbert
  10. L'étang des Forges
  11. Basse vallée de la Savoureuse
  12. Bois de la Brosse
  13. Etang des Cratsch
  14. Etang Neuf près d'Eloie
  15. Etang du Proc et zone du Stratégique
  16. Les étangs de Bas-Evette
  17. Plaine inondable d'Autrechêne
  18. Carrière de Foussemagne
  19. Etangs de Faverois, Suarce,…
  20. Marnière de Froidefontaine
  21. Le Val de Saint-Dizier

Sur ces fiches l'ABPN faisait, entre autre, le point sur les menaces pesant sur chaque site et proposait un certain nombre d'actions pour protéger ces sites.

Nous sommes maintenant en 2010, plus de 20 ans après. Il n'y a pas encore eu de bilan de fait sur le devenir de ces sites, sur la persistance ou non des menaces passées, et sur l'observance ou non des propositions faites par l'ABPN en terme de protection des sites. Peut être sera t'il fait un jour, en attendant rien n'empêche ceux qui connaissent ces sites de nous donner leurs observations en nous laissant un commentaire ou en nous écrivant.

Bien sur nous mettons à disposition en téléchargement les 2 numéros spéciaux du "Point Vert 90" consacrés à l'environnement dans le Territoire de Belfort afin que vous puissiez lire le détail des fiches des sites naturels.

L'environnement dans le Territoire de Belfort (1ère partie)

L'environnement dans le Territoire de Belfort (2ème partie)



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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 17:30
Plus de 30% des logements français sont équipés en chauffage électrique (en 2004), alors que cette proportion n'est par exemple que de 15% au Luxembourg, 10% en Autriche et 5% en Allemagne,
Le chauffage électrique est même interdit depuis 1985  au Danemark !
Autre chiffre, 80% de l’énergie électrique française est produite grâce aux centrales nucléaires.

centrale tricastin 01La centrale nucléaire de Tricastin (Drôme et Vaucluse) s'étend sur une surface de 600 hectares.

Le chauffage électrique, un chauffage a faible rendement énergétique.


Petit rappel : pour produire de l'électricité à partir d'une centrale nucléaire ou d'une centrale thermique classique (fuel, gaz, charbon), le principe est le même, on utilise l'énergie calorifique produit par la combustion du fuel, gaz ou charbon, ou dans le cas du nucléaire par le dégagement exothermique entraîné par la fission d'atomes d'uranium, pour chauffer de l'eau qui se transforme en vapeur faisant tourner des turbines qui produisent de l'énergie électrique grâce à un alternateur.

schema centrale thermiqueSchéma d'une centrale thermique type.

schema centrale nucleaire
Schéma d'une centrale nucléaire type.
Le rendement de ces centrales sont d'environ 40%. Cela fait déjà 60% de pertes.
Une fois produite, l'électricité doit être transportée sur de longues distances, ce qui entraîne encore 10% de pertes.
Une fois arrivée au convecteur cette énergie électrique est transformée en énergie calorifique, donc en chaleur, avec un rendement de 100% en théorie. Ce qui donne au final un rendement de seulement 30%. (100-60-10=30)

A comparer avec les autres modes de chauffage :

- Chauffage au bois : de 60 à 90 % selon le type d'appareils.
- Chauffage au fuel : 75 à 100% (et au delà) selon le type d'appareils.
- Chauffage au gaz : 80 à 100% (et au delà) selon le type d'appareils.

Le chauffage électrique, source d'inégalités sociales.

Pour des raisons de coûts d'installation plus faible que pour les autres formes de chauffage, le chauffage électrique est très majoritairement installé dans les logements ou les maisons individuelles à bas coûts destinés aux revenus modestes à moyens. Logements ou maisons qui sont également mal isolés au moins en ce qui concerne l'habitat ancien.
Le cout du chauffage électrique étant plus important que celui des autres formes de chauffage, les ménages à revenus modestes sont parfois confrontés à un choix douloureux : celui de ne pas se chauffer ou faire face à des factures impayés.

Pour voir un comparatif des prix au kw/heure des différentes modes de chauffage voir ici.

Le chauffage électrique, un coût élevé pour la collectivité.

Le coût du kwh électrique d'origine nucléaire ne tient compte ni du coût exorbitant de construction d'une centrale nucléaire ni de son démantèlement et du stockage et de la surveillance des déchets pendant un temps indéfini.
Chaque construction de centrale nucléaire nouvelle de type EPR comme celle de Flamanville (Manche) coûte au moins 4 milliards d'euros. Le coût du démantèlement d'une centrale est difficilement évaluable, mais par exemple celui de Brennilis qui n'est pas encore fini, est déjà de 482 millions d'euros alors qu'il ne s'agit que d'un réacteur de 70 mégawatts (au moins 900 pour les autres centrales).
Vu qu'il y a 58 réacteurs nucléaires en France, calculez le coût de démantèlement de tous ces réacteurs si l'on prends un coût de 500 millions d'euros par centrale. Et ce n'est qu'un minimum !

Il revient plus cher de produire de l'électricité en hiver compte tenu de la demande importante provenant du chauffage électrique, et pourtant le tarif de l'électricité reste le même tout au long de l'année. Le sur-coût se répartit donc sur tous les usagers du réseau électrique même ceux qui ne se chauffent pas à l'électrique ! EDF envisage à l'avenir de moduler les tarifs et de surtaxer aux heures de pointe, histoire de pénaliser encore plus ceux qui utilisent ce mode de chauffage !

De plus, du fait de l'ouverture du marché électrique depuis 2007 et la fin des tarifs réglementés de l'électricité prévue initialement en 2010 puis repoussée, mais qui finira par arriver, les tarifs augmenteront fortement et rapidement pour se rapprocher du prix du marché fixé par rapport au kwh le plus cher, fournit par les centrales au charbon d'Allemagne.
Pour information le prix du kwh d'électricité est 20% plus chère en Belgique, 40% plus chère aux Pays Bas, +50% en Allemagne et en Irelande, +80% au Danemark.
Cela risque de faire exploser le nombre de factures impayées à l'avenir, factures qui sont souvent prises en charge par le "Fond social énergie" alimenté chaque année par EDF et les collectivités. EDF ne prenant en compte que le tiers des sommes, les 2/3 restant étant à la charge de des communes (CCAS), des départements (Fonds départemental aux impayés d’énergie géré par LADDASS et la DRASS, les CAF, les associations caritatives. Ce sont plusieurs centaines de millions d'euros qui sont dépensées chaque année et qui seraient plus utiles de l'être autrement.

Le chauffage électrique, pas si écologique qu'on veut bien le dire.

On met souvent en avant l'énergie nucléaire, source d'énergie électrique non productive de CO2, comme moyen de lutte contre le réchauffement climatique. Même si cela est en partie vraie de façon générale, cela l'est beaucoup moins en ce qui concerne le chauffage électrique. En effet en hiver EDF doit faire appel à ces centrales thermiques au gaz et au fuel pour satisfaire la demande, et en cas de très grand froid il importe de l'électricité produit le plus souvent dans les centrales à charbon d'Allemagne. Le bilan carbone n'est donc plus si favorable que ça !

Plus problématique au niveau environnemental est le traitement et le stockage des déchets radioactifs provenant des 58 réacteurs français dont on ne sait vraiment que faire à part vouloir les stocker à très grande profondeur en espérant que leur radioactivité présente pour des milliers voire des millions d'années suivants le type de déchet ne refera pas surface trop tôt. A ce propos lire les pages suivantes : (1) (2) (3)
Autre solution moins avouable de traiter ces déchets est de les exporter à l'étranger, c'est ce que fait EDF et Areva depuis de nombreuses années en direction de la Russie.
Voici une petite vidéo explicative signée Greenpeace.


Vous pouvez signez la pétition ici pour demandez l'arrêt de ces exportations.


Quelques unes des sources m'ayant permis de rédiger cet article : (1) (2) (3) (4) (5)

Pour aller plus loin :
- Réseau "sortir du nucléaire"
- Association négawatt


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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 12:00

- 200 fermes disparaissent chaque semaine en France

- 160 hectares de terres perdent leur vocation agricole chaque jour en France.

- Le prix moyen d’un hectare de terre agricole a augmenté de près de 45% en huit ans, passant de 3500 € en 2000 à plus de 5000 € en 2008.

 

Fort de ce constat est née en 2003, l'association Terre de Liens, fruit de la convergence de plusieurs mouvements liant l’éducation populaire (association RELIER), l’agriculture biologique et biodynamique, l’économie solidaire (la Nef) et la création d’activités en milieu rural.


Cette association s'est donnée pour objectif principal l’acquisition collective et solidaire de terres qui participe à l’installation et au maintien d’activités qui vivifient le sol, respectent l’Homme, les paysages et l’équilibre des écosystèmes : agriculture biologique, biodynamique ou paysanne, activités culturelles, artisanat...

Pour atteindre plus facilement cet objectif, Terre de liens a créée en 2006 avec la Société financière de la Nef, une société d'investissement solidaire : La Foncière Terre de liens. La Foncière collecte de l’épargne auprès des citoyens, associations et entreprises pour acquérir du foncier agricole. Elle loue ensuite ces terres, via des baux ruraux environnementaux, à des hommes et des femmes qui pratiquent une agriculture biologique, biodynamique et paysanne.

Vous pouvez aider cette association, soit en y adhérant, soit en souscrivant à des parts de la Foncière Terre de Liens. La part est de 100 €.
Pour plus de renseignement sur l'association, cliquez sur le bandeau "Terre de Liens". Pour souscrire des parts, téléchargez la plaquette ici.

A noter que l'association dispose de correspondants locaux, pour la Franche-Comté il s'agit de lorane VERPILLOT (lorane(at)terredeliens.org). Plusieurs projets sont soutenus en Franche-Comté : à Passenans (39), à Montagney (70) et dans la vallée de la Loue (collecte de fonds en cours).


tdl-accueil 01
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 19:22

INSPECTION DES INSTALLATIONS CLASSEES DE FRANCHE COMTE

Liste des établissements du Territoire de BELFORT ayant déclaré utiliser un appareil contenant des PCB relevant de la législation ICPE (plus de 30l en volume) *


Liste extraite de la base GIDIC

(Gestion Informatique des Données des Installations Classées utilisée par les services de l'inspection)

 

Communes 
Etablissements Adresse
Bavilliers CENTRE HOSPITALIER Pierre Engel  
Bavilliers LE CHENOY Maison de retraite
Beaucourt  COLLEGE SAINT EXUPERY 4 rue Alfred Préchin
Beaucourt
COMPAGNIE GENERALE DES EAUX Station de pompage du Cul de l'ognon
Beaucourt  LYCEE PROFESSIONNEL 10 rue de la Maison Blanche
Beaucourt  MAIRIE DE BEAUCOURT place Salengro
Beaucourt  ROBOT DECOUP (ex-ALLIOT) 20 rue de la prairie
Beaucourt  SONAS AUTOMOTIVE SAS 98 rue Pierre Beucler
Belfort AFPA 1 rue Thierry Mieg
Belfort  ALSTOM POWER TURBOMACHINES Ets des Machines Electriques
Belfort  CASINO (AV DE LA LAURENCIE) Avenue de la Laurencie "Les Glacis"
Belfort  CENTRE HOSPITALIER 14 rue de Mulhouse
Belfort  CLINIQUE DE LA MIOTTE (RUE DU RHONE) 15 rue du Rhône
Belfort CLINIQUE SAINT CHRISTOPHE 12 rue du Docteur Fréry
Belfort  COLLEGE BARTHOLDI (ex RESIDENCES) Les résidences
Belfort  COLLEGE VAUBAN Rue Anouar El Sadate
Belfort CONFECTION AU MEILLEUR MARCHE 47-49 faubourg de France
Belfort  FLOREAL (ex CASINO RUE DE MADRID) 2 rue de Madrid
Belfort FOYER DE L'ENFANCE 39 faubourg de Montbéliard
Belfort  ANCIENS ETS GIGASTORAGE 6 avenue des usines
Belfort  HERITIERS DE LOUIS DUPONT 23 boulevard Richelieu
Belfort  INSTITUTION SAINTE-MARIE 40 Faubourg des ancêtres
Belfort LYCEE CONDORCET 13 rue Roosevelt
Belfort  LYCEE RAOUL FOLLEREAU 3 rue Louis Marchal
Belfort  MONOPRIX rue de la République
Belfort  POSTE 19 faubourg des ancêtres
Belfort  SERVICES FISCAUX Hôtel des Impôts
Belfort  SIAB (RUE DU RHONE) 10 Rue du Rhône
Belfort  SNCF rue de Mulhouse
Belfort  STIEDEL ET BLAZER RENUALT (ex GGB) 31 boulevard Henri Dunant
Belfort  UGA SUPERMARCHE
Belfort UNION IMMOBILIERE C.A.M 12 rue Stroltz
Belfort VILLE (C.F.A) rue Réné Cassin
Belfort VILLE (RESTAURANT PATINOIRE)  
Bessoncourt  HABILLEMENT MAGVET Zone Industrielle
Bessoncourt PEUGEOT CITROEN AUTOMOBILE  
Bourogne  COOPERATIVE SAONOISE AGRICOLE Zone Industrielle
Bourogne  G.F.D Zone Industrielle
Bourogne  GE ENERGY PRODUCTS FRANCE SNC ZI DU PORT
Châtenois-les-Forges  IMPRIMERIE DU LION 81 rue du général de Gaulle
Cravanche ALSTOM (COMITE d'ETABLISSEMENT) Via d'Auxelles
Cravanche  DORGET BALLAY ET COMPAGNIE 6 impasse de la Forêt
Danjoutin  RTTB Rue des Trois Réseaux
Delle  EDF GDF 29 rue Jean Moulin
Delle  LYCEE D'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL 18 rue Verdun
Delle  RENCAST 8 rue des Parcs
Eloie DECOLLETAGE MODERNE 13 rue de Valdoie
Faverois  SICOF (ex QUERRY) BP 12
Fêche-l'église  SABOREC 1 Les Greppes
Froidefontaine SOMP 21 rue de Brebotte
Froidefontaine  SA TUILERIE JPH STURM GRANDES COMBES
Giromagny  CLEMENT LABORATOIRES 30 rue des Près Heyds
Giromagny  COLLEGE VAL DE ROSEMONT 1 rue du colonel Weber
Giromagny  CP DISTRIBUTION 11 rue André Maginot
Giromagny  EDF GDF
70 Faubourg de Belfort
Giromagny INSTITUT PERDRIZET rue des Casernes
Giromagny MAISON DE RETRAITE SAINT JOSEPH 2 rue de l'Abbé Bidaine
Giromagny MAUGUIERE  
Grandvillars SELECTARC Industries SAS Place des Forges
Lepuix SARL BRIOT ET CIE rue Chauveroche
Montreux-Château  COLLEGE CAMILLE CLAUDEL 20 rue du général De Gaulle
Morvillars  COLLEGE NATIONALISE 13 rue du stade Henri Monnier
Offemont  EDF GDF Rue du Martinet
Romagny-sous-Rougemont EDF GDF  
Rougemont-le-Château  DELLE FONDERIE INDUSTRIELLE S.A.S. 10 rue de Leval
Saint-Dizier-l'évêque  CARRIERES CONCASTRI Lieu- dit "Champ de la Raye"
Valdoie  COLLEGE R. GOSCINNY 10 rue du Maire Henriot
Valdoie  CRELIER Avenue Michel Page
Valdoie FRANCE TELECOM Le Haut de Quoye
Valdoie  RESIDENCE ROSEMONTOISE 1 avenue Oscar Ehret
Valdoie  SOCOLEST Avenue Michel Page
Vescemont  DECOLLETAGE DU ROSEMONT 40 route du Rosemont
TOTAL
72 Mai 2009

 

* . Cette liste n'intègre pas les établissements, entreprises ou locaux dans lesquels sont exploités des appareils contenant moins de 30l de PCB-PCT

. N'ont pas été retirés de cette liste, les établissements dont les exploitants n'ont pas encore déclarés au Préfet l'élimination de leurs appareils, élimination qui doit être réalisée en application du plan national de décontamination approuvé par arrêté ministériel du 26 février 2003 au plus tard avant fin 2010

 

* A noter cependant que cette liste n'est pas exhaustive.

En effet la rubrique de la nomenclature des installations classées n°1180

(régime déclaratif uniquement) n'imposant un classement que des composants,

appareils ou matériels imprégnés d'une contenance de plus de 30 l de

produits, les composants, appareils ou matériels ayant une capacité

inférieure n'apparaissent pas sur cette liste.

Par ailleurs si certains exploitants n'ont pas déclaré l'élimination de leurs

appareils, ils font toujours partie de cette liste.

 

Au demeurant, comme le prévoit l'article R.543-26 du Code de l'Environnement,

les détenteurs d'appareils contenant plus de 5 dm³ de PCB ou de PCT ont le

devoir de les déclarer auprès du Préfet ; ces déclarations devant servir à

alimenter l'inventaire national réalisé et tenu à jour par l'ADEME (art R

543-27).et inventaire existe, il est toujours actuellement en cours de mise à

jour.

Il devrait très probablement pouvoir être consultable prochainement.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 12:49
Les "zones humides" ont diminué d'environ 50 % lors des 30 dernières années.
Ce sont des éponges qui permettent de stocker l'eau et de la restituer en période sèche afin de permettre l'alimentation des ruisseaux, des rivières et des captages d'eau destinés à la consommation humaine.


1. Cartographie des zones humides en Franche Comté :

Voir sur Internet :

http://carto.ecologie.gouv.fr/HTML_PUBLIC/Site%20de%20consultation/site.php?map=Eau.map&service_idx=14W

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2. Règles juridiques (Code de l'environnement) sur la protection des zones humides

http://www.legifrance.org/initRechCodeArticle.do

Définition zone humide  : R.211-108

Régime d'autorisation/déclaration : R.214-1
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