Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Association Belfortaine d'étude et de Protection de la Nature (ABPN)
  • Association Belfortaine d'étude et de Protection de la Nature (ABPN)
  • : Association créée en 1969 et basée à Belfort (90), l'ABPN agit pour la protection et la sauvegarde de la nature et de l'environnement sur le Territoire de Belfort (90).
  • Contact

Recherche

Archives

Liens

8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 19:14

Sortie organisée par la Maison départementale de l'environnement, avec la participation d'Agnès GRESET membre de l'ABPN.

 

Affiche-orchidees

Repost 0
Published by Philippe - dans Prochaines sorties
commenter cet article
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:03

J'avais déjà indiqué l'existence d'un Observatoire des Bourdons : Observatoire des Bourdons , j'indique ici 2 autres programmes d'inventaires similaires regroupés sous le terme générique "Observatoire de la Biodiversité des jardins. Ces programmes associent le MNHN de Paris dans le cadre de l'initiative Vigie-Nature, l'association Noé Conservation et la fondation Nicolas Hulot.

 

Le premier programme concerne les papillons de nos jardins.

Le deuxième programme les escargots de nos jardins.

 

 

Repost 0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 18:15
Rainette
 Rainette verte (Hyla arborea)

Le 30 avril 2010, qu'il fasse beau ou qu'il mouille, c'est la fête à la grenouille : aux Etats-Unis, où cette initiative en faveur de la biodiversité a vu le jour, on l'appelle le "Save the Frogs Day".

 

"Seule une petite proportion du grand public a pris conscience que les amphibiens sont en train de disparaître, et les efforts menés pour leur conservation ne peuvent pas réussir si la population n'est pas informée. Afin de mieux faire connaître cette situation critique, la communauté scientifique a fixé au 30 avril 2010 la Journée pour le sauvetage des grenouilles", peut-on lire sur le site Internet californien de l'ONG Save the frogs, qui espère donner à ce rendez-vous annuel une envergure internationale.

 

Et de fait : à consulter le programme, l'opération, lancée en 2009 et prévue pour se dérouler cette année en différents lieux des Etats-Unis, du Brésil, de Grande-Bretagne ou d'Afrique du Sud (mais pas en France), prend doucement son essor.

 

Pourquoi voler au secours des grenouilles, quand tant d'autres espèces sont menacées ? Parce que la classe des amphibiens, qu'elles représentent avec crapauds, salamandres et tritons, figure parmi les plus fragilisées par l'érosion de la biodiversité.

 

Selon la liste rouge publiée en novembre 2009 par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 30 % des amphibiens connus sur Terre courent actuellement un risque d'extinction. Une autre étude, publiée par la Commission européenne en mai 2009, montre que plus de la moitié des amphibiens d'Europe sont en déclin, soit plus que les mammifères et les oiseaux. Principalement du fait de la destruction de leurs habitats naturels par l'homme, à quoi s'ajoutent les changements climatiques, la pollution et la présence d'espèces envahissantes.

 

"La plupart des grenouilles évoluent dans un double habitat, terrestre et aquatique. De plus, leur peau perméable absorbe facilement les produits chimiques toxiques, ce qui les rend particulièrement sensibles aux perturbations de l'environnement", rappelle Kerry Kriger, fondateur et directeur de l'association Save the frogs. Les amphibiens sont considérés comme des bio-indicateurs fiables : si leur santé va, celle de la biosphère va aussi.

 

"Les grenouilles ont survécu plus ou moins sous leur forme actuelle pendant 250 millions d'années et ont résisté à d'innombrables perturbations. Si aujourd'hui près d'un tiers des espèces d'amphibiens est en voie d'extinction, c'est le signal qu'il y a quelque chose de radicalement mauvais dans notre environnement", poursuit M. Kriger, en précisant que plus de 200 espèces ont d'ores et déjà disparu au cours des dernières années.

Source : Journal "Le Monde"

 

Pour en revenir à la France, qui ne participe pas à cette journée mondiale de la grenouille, et pour cause elle importe entre 3000 à 4000 tonnes de grenouilles par an pour en consommer les cuisses. Un appétit féroce et particulier qui nous vaut d'ailleurs d'être appelé affectueusement (j'en doute !) "Froogys" par les Britanniques.

 

En France où l'UICN-France indique dans sa liste rouge des espèces de batraciens que 7 espèces sur 34 sont menacées, on ne protège pas les grenouilles, on les pêche ! En effet l'article R436-11 du code de l'environnement stipule que " La pêche de la grenouille verte et de la grenouille rousse est autorisée pendant une période maximum de dix mois fixée par le préfet.". Il serait intéressant de connaître la durée de cette période pour ce qui concerne le Territoire de Belfort. Je ne sais pas non plus qui est habilité à pêcher la grenouille pendant cette période légale (tout le monde ?), puis à vendre le fruit de leur pêche aux restaurateurs. Apparemment cela n'empêche pas le braconnage comme le prouve cet article du "Pays" du 06 avril 2010.

 

Grenouilles001

L'utilisation de ces nasses n'étant pas sélective, l'on y retrouve parfois la grenouille agile qui ressemble beaucoup à la grenouille rousse mais qui n'est pas autorisée à la pêche. Je doute d'ailleurs que même les pêcheurs légaux prennent le temps de différencier ses 2 espèces pour peu qu'ils sachent le faire.

 

On estime que 180 millions à 1 milliard de grenouilles sont prélevées par an dans la nature pour alimenter les estomacs des consommateurs dans le monde, ce qui constitue une menace supplémentaire pesant sur l'avenir des batraciens. (source)


Que faire pour protéger les grenouilles en France ?

 

La première des choses c'est de protéger les milieux dans lesquels elles vivent. Protéger leurs habitats de la destruction et des pollutions pouvant l'atteindre.

 

La deuxième chose, plus douloureuse pour certaines personnes, c'est d'arrêter ou au moins de limiter la consommation de cuisses de grenouilles.

Dans le même temps interdire le prélèvement dans la nature des batraciens en vue de leur consommation. Exiger un étiquetage des cuisses de grenouilles importées afin de s'assurer qu'il ne s'agisse pas d'espèces protégées. La limite étant de savoir qui va contrôler la conformité de l'étiquetage avec la réalité !

Une solution alternative à l'importation étant le développement de fermes d'élevages de grenouilles, à condition qu'il n'y ait jamais d'autorisation d'élevages autres que des espèces autochtones et déjà présentes dans le milieu environnant les fermes d'élevages afin de ne pas introduire d'espèces exotiques pouvant menacer l'existence des espèces locales.

Repost 0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:00

Couv.ecoquartier

Un Éco-quartier dans une commune de moins de 2000 habitants, c’est possible !
Le Séquestre – Tarn
Un pas en avant vers le « durable »


La conception d’un éco-quartier est avant tout une aventure humaine. C’est également une histoire qui s’écrit et qui s’amande au cours du temps. Depuis le démarrage des études, le projet a beaucoup évolué. Chaque porteur de projet, entreprise, habitant, architecte, constructeur contribue à amender l’idée initiale ; le concept urbanistique reste constant, mais les aventures humaines que nous croisons adaptent et améliorent l’application concrète sur le terrain.

À plusieurs reprises, nous avons ressenti le besoin de relater des moments vécus, des choix, des échanges entre porteurs de projets, urbanistes, ingénieurs. Depuis le début de l’année 2009, une association s’est créée pour imaginer une partie du futur éco-quartier. Les discussions, les contradictions, des futurs habitants, avec les techniciens, avec les élus, ou entre tous sont une manière forcément nouvelle de construire l’urbanisme à venir.

Cette production voit le jour dans une commune qui ne possède aucun moyen pour se construire un projet haut de gamme, élitiste ; nos futurs habitants ne sont pas des expérimentateurs, ou pire encore des cobayes. Il s’agit d’une aventure de gens ordinaires, d’élus ordinaires.
Ce projet connaîtra des évolutions, des abandons, des nouveautés et peut-être aussi, des réussites et des déceptions...

Si la trame de l’ouvrage est l’éco-quartier, ce projet n’est pas l’alpha et l’oméga d’un projet public global. Parallèlement, nous développons des politiques transversales, que nous appliquons sur le territoire communal. C’est pourquoi l’ouvrage se décline en deux parties. Une première partie sur l’éco-quartier qui relate les étapes d’élaboration, les choix retenus, les contraintes de réalisation, les coûts et leur budgétisation... et une deuxième partie consacrée à l’une des politiques transversales appliquées : la mise en place d’une politique tarifaire de l’eau progressive qui consiste à faire payer l’eau plus chère aux plus gros consommateurs afin d’appliquer un bonus malus à un des besoins les plus élémentaires...

L’auteur : « Gérard Poujade est un élu atypique. Atypique, parce qu’il est vrai, parce qu'il ne triche pas, parce qu’il n’a pas la prétention de tout savoir, parce qu’il fait confiance au dialogue entre les personnes. Elu maire du Séquestre en 2001, commune de 1 600 habitants, il raconte volontiers qu’il avait une grande méconnaissance de l’administration d’une collectivité. Mais cet homme de « com » et de marketing avait l’intime conviction que seul le dialogue avec ses concitoyens et le bon sens devaient mener son action. Rajoutez-y une dose d’humour et de dérision (souvent de l’auto-dérision) et le dosage pour une vrai « démocratie participative » est idéal.
Gérard Poujade est un élu atypique mais efficace. Dès le début de son mandat, il s’attaque à l’urbanisme de sa ville proche d’Albi, qui comporte un aérodrome, un circuit automobile, des zones commerciales…
Sans le savoir, il est en train de constituer un Agenda 21... Il est un des premiers maires Français à signer la charte d’Aalborg. Il travaille avec les parents d’élèves pour accompagner les élèves à pieds à l’école et veut promouvoir les circulations douces et les transports collectifs sur son territoire...
... Huit ans plus tard, Gérard Poujade est devenu l’insatiable militant du développement durable et de toutes les démarches écocitoyennes possibles. Au point de faire du Séquestre l’une des cités les plus écologiques de France, exemplaire terrain de réalisations et d’expériences en la matière... » à partager...

Sommaire :

Avant-propos
Introduction

L'éco-quartier de Camp Countal

1 Présentation du projet
• L’éco-quartier au sein de la commune du Séquestre
• L’éco-quartier : deuxième phase de la constitution du village
• En quoi le projet du Séquestre peut-il prétendre à l’appellation « éco-quartier » ?
• Les acteurs du projet
• Le montage financier
• La cohérence du projet avec les autres politiques locales
• Le calendrier

2 Conditions de réalisation du projet
• Piliers Social et Sociétal
• Pilier Economique
• Pilier Environnemental

3 Éco-quartier exemplaire
• La densité et la forme urbaine – La biodiversité
• La mobilité
• L’eau
• La sobriété énergétique et les énergies renouvelables
• La construction

Annexes
• La mise en valeur de l’histoire de la commune
• Le maintien du potentiel agricole communal
• La préservation du patrimoine végétal
• Les risques et les nuisances
• Les transports
• Les commerces et les services
• Le programme d’action de l’Agenda 21
• Les statuts de l’Association de l’éco-quartier du Séquestre
• Le questionnaire HQE communal

La tarification progressive et sociale de l’eau

Glossaire
Remerciements

 

Source :  actu-environnement.

Repost 0
Published by Philippe - dans A lire ou à voir
commenter cet article
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 08:00

Dans l'article du "Pays" du 24 avril 2010, on parle de projets d'éco-quartiers dont celui de Grand Charmont dans le Doubs.

Ecoquartiers

On cite également 200 projets dans toute la France dont 8 dans le Pays de Montbéliard. Et combien dans le Territoire de Belfort ? l'article ne donne pas de chiffres, sûrement parce qu'il n'y en a pas ! Toujours à la traîne le Territoire de Belfort quand il s'agit d'environnement ! 

 

Comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, et qu'un bon exemple peut toujours susciter des vocations chez les élus, je donne la référence d'un livre qui montre que des projets d'éco-quartiers ne sont pas l'apanage des grosses communes mais que des communes de moins de 2000 habitants peuvent également mener ce type de projet pour peu qu'elles en aient la volonté : Livre : Un écoquartier dans une commune de moins de 2000 habitants.

 

Une visite sur ce blog très intéressant : Le rêve d'un quartier durable , peut également donner des idées pour des projets de "quartier durable".

Repost 0
Published by Philippe - dans Actualités locales
commenter cet article
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 12:00

L’Observatoire des Bourdons est un programme à destination des enfants, du grand public, des décideurs et des scientifiques. Son objectif est simple : redonner une chance à la biodiversité !

Les pollinisateurs rendent un service à l’humanité estimé à 153 Milliards d’euros par an... mais ils sont menacés de disparition par la modification progressive de notre environnement. Le bourdon, posséde une bonne image dans le grand public, est facile à identifier et porte des caractéristiques scientifiques uniques : il sera une sentinelle efficace !

 
Vous êtes intéressé par l'environnement, sa préservation, vous possédez un jardin ou allez souvent dans le parc au coin de la rue ? Vous êtes prêt à relever un défi pour la biodiversité ? Aidez-nous en observant les bourdons avec le GAE et le Muséum national d'Histoire naturelle !

 

Pour plus d'informations et s'inscrire voir sur le site internet de l'Observatoire des Bourdons.

 

bourdon

Bourdon des jardins - Bombus hortorum (Linneaus, 1761)

Repost 0
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 08:00

L'association "Empreinte éco-nature" et la "LPO Franche-Comté" se sont associées pour organiser une sortie découvertes des oiseaux à Essert le 18 avril 2010. Article du "Pays" du 21 avril 2010.

decouv.oiseaux001

Repost 0
27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 08:00

Décidément, après l'éolien dont certains projets risquent d'être remis en cause par des règles plus stricts, c'est au tour du photovoltaïque d'entrer dans la tourmente. En effet une baisse du prix de rachat par ERDF de l'électricité produite par le photovoltaïque, décidée par le gouvernement, rend moins rentable économiquement ce type de projet . On voudrait favoriser le nucléaire que l'on s'y prendrait pas mieux ! C'est d'ailleurs sûrement le but !!!

 

Un exemple de projet contrarié : l'éco-parking de l'Axone à Montbéliard. Article du "Pays" du 17 avril 2010.

photov.axone001

Repost 0
Published by Philippe - dans Actualités locales
commenter cet article
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 18:00

Pour ceux qui ne sont pas venus à la sortie du 24 avril 2010 à la Miotte, voici quelques photos prises par Agnès GRESET accompagnées de commentaires de la même Agnès.

 

P4240685ab

 

Orchis mâle (orchis mascula), l'une des premières orchidées du printemps. Les sépales latéraux se dressent comme des ailes. La fleur varie du rose au rouge violacé. L'éperon, chargé de nectar, qui prolonge le labelle est dressé (eh oui, c'est un orchis mâle!) Attention, il n'y a pas d'orchis femelle. Le labelle a une zone centrale blanche qui porte des rangées de taches pourpre. Chaque fleur est protégée par une bractée quand elle est en bouton.

 

P4240695.af

 

Orchis bouffon (orchis morio). Casque veiné . Le labelle est plus large que long. Une zone centrale blanche porte des taches rondes rouge foncé. L'éperon assez trapu est aplati et échancré au bout. L'épi de fleurs est plus court que celui de l'orchis mâle. C'est l'orchidée la plus précoce avec l'orchis mâle.


P4050331aa 
Dans le sous-bois, les feuilles toutes nouvelles de l'hépatique trilobée (hepatica triloba). F. des renonculacées. Plante assez rare. Une spécialité : pendant les 8 jours que dure la floraison, les pétales doublent de longueur. Le nom évoque le nombre de lobes de la feuille, ressemblant aux lobes d'un rein. Employée autrefois contre les maux de rein. Légèrement vénéneuse.

 

P4240705ah 

Le sceau de Salomon (polygonatum odoratum) : liliacée vivace à gros rhizome charnu, qui porte de place en place les cicatrices de la tige de l'année précédente. Ces cicatrices ont la forme d'un sceau, d'où son nom. Plante toxique qui contient les mêmes substances vénéneuses que la digitale et le muguet.

Repost 0
Published by Agnès G. - dans Anciennes sorties
commenter cet article
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 08:00

L'ABPN a soutenu, par ses conseils, l'initiative de Nathalie Petithory directrice de la Maison de l'enfance de créer un jardin pédagogique au Francas des Résidences à Belfort. Article du "Pays" du 21 avril 2010.

Jardinpedagogique001

Repost 0